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Métiers d'Art

Quand les métiers d'art témoignent à Longpra

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Chers visiteurs
Nous vivons dans une époque où l’uniformisation de ce qui nous entoure est récurrente.
Les Métiers d’Art se perdent au profit de produits industriels,où que vous alliez, vous trouvez les mêmes objets, les mêmes fabrications communes.
Les goûts et les envies sont formatés sur des biens de grande consommation et les valeurs ancestrales qui ont marqués « les arts décoratifs français » tendent à
disparaître.
Fondée en 1988, la Guide d’Ateliers a pour but de promouvoir les métiers spécialisés dans la Conservation, la Restauration et la mise en valeur du patrimoine.
Les Artisans, Maîtres Artisans et Meilleurs Ouvriers de France qui la composent travaillent dans le respect des oeuvres confiées et souscrivent au code de déontologie définie par leur profession en accord avec la Charte Internationale de la Conservation-Restauration IRCOM et européenne l’ECCO.
Nous organisons, lors de différentes manifestations ou salons, des ateliers découvertes où nous travaillons sur place pour expliquer la qualité et la complexité
de nos métiers.
Ces Maîtres Artisans oeuvrent dans des spécialités peu pratiquées : Restaurateur de céramiques, Ferronnier d’art, Encadreur, Horloger, Restaurateur de tableaux, Joaillier-orfèvre Graveur héraldique, Ebéniste d’art- Restaurateur de
mobiliers, Peintre en décors, Doreur sur bois, Sculpteur sur bois, Luthier … créant ainsi un espace atelier didactique.
Un pôle « formation » est dédié à la transmission du savoir.
Nous informons tous les jeunes intéressés par nos métiers des diverses filières d’apprentissage existantes.
Nous faisons redécouvrir la beauté, la richesse et l’excellence du savoir faire artisanal français.
L’homme est né avec des mains, mais n’est pas manuel de fait.
Certains sont nés avec quelque chose en plus et avec la faculté de pouvoir en faire leur métier.
Ce sont simplement les passeurs de messages, qui leurs ont été transmis par les anciens. Ils nous racontent notre histoire, et nous révèlent qu’ici bas tout est né de l’esprit et de la main.
Pour nous qui sommes « du métier » cela semble évident, mais pour vous visiteurs de cette exposition, comprenez vous vraiment nos gestes ?
Vous les nommez « artistes, passionnés » mais ils sont avant tout des professionnels très exigeants.
Ils vous apporteront leur expérience, leur compétence reconnue et leur expertise.
On nomme cela « l’amour du travail bien fait », peut-être…mais nous y tenons !
Le Patrimoine n’est pas seulement à admirer dans les musées.
La Conservation n’est pas seulement de la responsabilité des Conservateurs.
Le Patrimoine est fait de tous les biens et objets auxquels on tient, que l’on voudrait voir ne pas se détériorer, et transmettre à ses héritiers tels qu’on les
a reçus de ses aïeux …
Conserver, Restaurer , mettre en valeur le Patrimoine est un METIER qui exige des compétences sérieuses.
Pour satisfaire à ce devoir, nous sommes à votre service
Je vous souhaite un bon été, et une enrichissante visite de l’exposition
« Quand les métiers d’art témoignent à Longpra »
Au nom des membres de la Guilde d’Ateliers, je remercie particulièrement Madame la Comtesse de FRANCLIEU et le Cercle XVIII Château de Longpra de la confiance qu’ils nous ont accordés à la réalisation de cette exposition, ainsi que l’UNAMA pour sa bienveillante collaboration et son aide précieuse.

F. Le Druillennec
Président de la Guilde d’Ateliers
Joaillier-orfèvre
Graveur héraldique



Les belles histoires de notre enfance, celles dont on se souvient encore avec tendresse bien des années plus tard commençaient toujours par ces mots magiques «il était une fois». A l’heure de rédiger cette allocution de bienvenue, il m’a paru évident qu’elle ne pouvait que commencer par ce fameux «il était une fois» tant l’événement qui nous réunit aujourd’hui -une exposition sur le thème des métiers d’art- est une belle histoire pleine de péripéties et qui finit bien.
Il était une fois une rencontre avec un collectionneur et un éditeur de renom, où devrais-je dire un éditeur de renom et un collectionneur, Jacques Glénat, grâce à la passion et à la générosité duquel a pu être édité le livre qui a accompagné et qui porte témoignage de l’exposition organisée en 2010 sur le thème « Quand les Hache meublaient Longpra ». C’était déjà une histoire de bois, une histoire de Métiers d’Art et un peu de cette histoire d’une région, le Dauphiné, que nous aimons tant.
Il était une fois d’autres rencontres notamment lors de la première Biennale de l’Ameublement et des Arts décoratifs des Vals du Dauphiné à Pont de Beauvoisin, rencontre avec Patrick Kruse - Directeur Délégué de l’UNAMA - mais aussi rencontre avec la Guilde d’Ateliers, dont les membres, unis par la passion pour un métier et unis au service de l’art et du patrimoine, étaient nombreux à exposer.
Nous avions, par l’intermédiaire des Editions Glénat, fait part de notre projet d’exposition des Ebénistes Hache à Longpra et comme chacun le sait ici, pour réaliser de telles expositions, il faut trouver des mécènes, des sponsors - et l’UNAMA a répondu favorablement à notre sollicitation, ce qui constitua un premier soutien
déterminant dans la réalisation.
Il était une fois d’autres rencontres dans le cadre de l’exposition Hache au cours desquelles des liens se sont tissés entre l’UNAMA, la Guilde d’Ateliers et Longpra et
peu à peu est née l’idée de se retrouver autour d’un thème fédérateur, Les Métiers d’Art. Aussi aujourd’hui, vous êtes accueillis tant par l’UNAMA, la Guilde d’Ateliers,
que le Cercle XVIII et moi-même, car, vous l’aurez tous compris, cet événement est le fruit d’un travail en commun qui nous a tous réunis.
Il était une fois une somme de bonnes et belles volontés, de ces volontés qui font d’une idée une réalisation, de ces volontés qui surmontent tout pour passer du rêve à la réalité.

Comtesse Albert de Franclieu
Château de Longpra
Saint Geoire en Valdaine



L’exposition des Métiers d’art à Longpra, est avant tout, l’histoire de rencontres nombreuses et de grande qualité ! L’UNAMA est particulièrement heureuse d’avoir eu la possibilité de les favoriser.
Parmi ces rencontres, nous pouvons en énoncer quelques unes, toutes remarquables ; il y a eu la rencontre entre les artisans de la Guilde d’Ateliers et l’UNAMA, puis il y a eu la rencontre entre l’envie d’exposer et le désir d’accueillir cet événement exprimé par Madame la Comtesse
Albert de Franclieu. Comment résister à la possibilité offerte, de faire se rencontrer les Métiers qui concourent à conserver ou à créer notre Patrimoine et ce haut lieu du Patrimoine, écrin tout indiqué, qu’est le Château de Longpra ?
Mais, il est une rencontre qui nous tient particulièrement à coeur : celle du grand public et de l’excellence de l’artisanat, magnifiquement illustrée par cette exposition !
En effet, nous voulions faire savoir au grand public que : l’exigence, la rigueur, le sens de l’effort et le talent qui animent les artisans, ne sont en rien réservés à quelques privilégiés. Ces qualités guident la réflexion
et le geste de tout artisan et sont quotidiennement proposées à nos contemporains. Ces valeurs traversent l’exposition qui est donnée à voir au public ! Ces valeurs sont partagées par tous les acteurs réunis autour
de cet événement ; les artisans de la Guilde d’ateliers, le Cercle XVIII et notre Profession.
Les artisans des Métiers d’art oeuvrent au service de la de la matière et des objets, ils oeuvrent surtout au service de notre quotidien et de notre temps !

Jean-Paul Phelippeau
Président de l’UNAMA
Président des Entreprises du Patrimoine Vivant



L’encadrement est le cumul de plusieurs métiers : moulurier, sculpteur, apprêteur, doreur, encadreur.
LE CADRE est utilisé soit directement autour d’une peinture, soit en finition autour d’un sous-verre.
Le moulurier réalise le profil du cadre.
Le sculpteur réalise les motifs et ornements du cadre.
L’apprêteur imite la sculpture en résine ou au blanc de Meudon.
Le doreur réalise la dorure ou la patine sur le cadre.
L’encadreur réalise le sous-verre et a un rôle de conseil
LE SOUS-VERRE se divise en quatre parties :
• Le passe-partout qui est le terme commun de la partie en cartonnage autour du sujet
• Le verre qui protège et préserve l’oeuvre
• Le support du sujet se constituant d’un carton barrières sans acide qui préserve l’oeuvre
• Le carton de fond qui incorpore le système d’accrochage.
L’encadreur crée, par l’espace et les volumes, la mise en valeur de l’oeuvre. Le travail de l’encadreur est principalement le cartonnage. Il découpe, gaine, allie les matières et les couleurs. Il préserve et protège l’oeuvre par l’utilisation de cartons à ph neutre (pur chiffon). Il conseille sur le choix idéal de l’encadrement en fonction du sujet, de l’ameublement, des goûts des clients et de leurs finances.
Des nouveaux matériaux sont désormais à notre disposition tels que les cartons sans acide à ph neutre (pur chiffon) qui préservent l’oeuvre des oxydations dues aux cartons
basiques à base de bois, ou les verres antireflets (traitement optique) qui en étant complètement transparents peuvent aussi être anti UV pour préserver l’oeuvre du jaunissement dû au soleil et à l’altération des couleurs.
Comme tous les métiers, l’encadrement se banalise par un travail mécanique commun et uniforme. Il se mondialise en perdant naturellement la personnalité et l’originalité
de chaque culture.
De nombreux styles d’encadrement ne sont pas réalisables à la machine d’où l’intérêt pour l’artisan encadreur de se démarquer de la grande distribution en présentant des montages originaux et de personnaliser ses passe-partout.

Arts Cadre Curial - Philippe Boidet
Carré Curail - rue de la République - 73000 Chambéry
Tél : 06 89 10 93 44 - philippe.boidet@gmail.com



Doreur, Ornemaniste, Restaurateur
La dorure peut s’appliquer sur différents supports : le bois (cadres, mobilier, statuaire), le staff (décor de plafonds), le métal (grilles, statuaire)…
La réalisation d’une dorure sur bois passe par plusieurs étapes principales :
• les apprêts ;
• la reparure ;
• la dorure ;
• et les finitions, sachant que la dorure à l’eau peut nécessiter jusqu’à une vingtaine d’étapes différentes.
Une connaissance des styles, des époques et de l’ornementation est nécessaire pour appréhender le travail de façon appropriée à chaque cas.
Le geste du doreur restaurateur est surtout un acte de conservation. En effet, il doit appréhender la pièce en fonction de son histoire et de son état (ou l’aspect de l’oeuvre pour les cadres).
L’objectif est de conserver l’esprit de la pièce, en préservant la dorure antérieure lorsqu’elle est en bon état ainsi que la patine. En fonction de ces critères, chaque intervention sera différente. La partie endommagée
de l’objet peut être reconstituée (bois sculpté, moulage ou modelage)en fonction de la demande, de l’objet et de son lieu de conservation.
Les travaux du doreur doivent avant tout être réversibles et pérennes.

Fenêtre sur Cadre - Philippe Boulet
3 rue Roquette - 69009 Lyon
Tél : 04 78 28 58 75 - atelier.roquette@wanadoo.fr
www.fenetre-sur-cadre.fr



Peintre en décor
Les possibilités du métier de peintre en décor sont multiples.
En effet, cela concerne le décor mural panoramique, la peinture en trompe l'oeil, le revêtement mural (chaux, terre, plâtre, peintures, papier peint, etc...), l'imitation du bois, du marbre et autres matériaux ou effet
telle que la patine.
Les supports sont très nombreux : le staff, boiserie, mur de pierres, de plâtre, Placoplatre, etc... sans oublier les meubles !
Spécialisé en aérographie, l'Atelier Cédric Desgoutte propose aussi la décoration sur instrument de musique, véhicule, snow board, scooter, sur toute surface ou objet apte à recevoir un décor.
Le mélange des techniques anciennes et des techniques nouvelles telle que l'aérographie permet à l'Atelier de
répondre à une grande diversité de demande de décor quelque soit le support.

Cédric Desgoutte
401 avenue de Lyon - 73000 Chambéry
Tél : 04 79 68 94 29 - info@desgoutte.com
www.desgoutte.com



Sculpteur sur bois
L’histoire de la sculpture reflète les passions et les angoisses des hommes, face à un univers toujours mystérieux. Jadis, attribut exclusif des rois et de l’Eglise, la sculpture s’élève encore entre le matériel et l’immatériel, rassurant les uns et émerveillant les autres.
De la conception qui se traduit par le croquis et l’esquisse, à la finition qui s’obtient par le trait directement appliqué sur la masse de bois. Le dessin intervient à tous les stades de la sculpture.
Le modèle s’avère pour notre métier un moyen d’étude efficace, il libère le sculpteur des contraintes du bois, par la possibilité de rajouter ou d’enlever de la matière à tout instant.
Il est fréquent dans l’exécution d’une sculpture de recourir à un moulage,pour conserver dans une matière solide une étude ou un modèle.
La taille du bois s’effectue à l’aide de gouges (néron, fermoir, burin) droites, coudées ou contre-coudées. Un sculpteur en possède en moyenne 150.
Elles diffèrent selon l’essence, le volume et la qualité désirée que ce soit pour une sculpture, bas ou haut relief ou ronde bosse.
Trois procédés existent :
• La taille directe par laquelle le sculpteur travaille uniquement d’après un dessin et le jugement de l’oeil ;
• La taille semi-directe où la perception est corrigée par des outils de mesure (réglets, compas et autres) ou par procédés de découpage et de défonçage ;
• La taille avec une mise au point. Le principe est de prendre des points précis suivant étude ou un modèle réalisé au préalable.
Le sculpteur est assujetti à son instrument de mesure, sa main dépend uniquement de l’outil que lui dicte l’emplacement des volumes.

Philippe Duret
60 Chemin Terrets - 74570 Aviernoz
Tél : 04 50 22 84 24



Restauratrice de céramique
Les objets de céramique sont fragiles, vénérables témoins du passé, ils sont marqués par le passage du temps. Usures, écaillures font partie de leur histoire et leur donnent leur authenticité.
Le travail du restaurateur est semblable au travail du médecin :
- Examen diagnostique : pour connaitre l’objet (matériaux, techniques, histoire…) et l’étendue de son mal ;
- Intervention pour stopper l’évolution du mal et redonner à la céramique son intégrité et son esthétique ;
- Suivi et conseil : relater l’examen et l’intervention, puis donner des conseils d’entretien dans un dossier qui pourra être remis au propriétaire sur simple demande.
Le restaurateur et la déontologie
Le restaurateur doit tenir compte de la déontologie concernant la restauration des objets d’art (Chartre de Venise).
Il doit respecter :
- L’intégrité de l’objet (ne rien enlever ou ajouter qui change l’aspect initial de l’objet) ;
- Son histoire (ne pas effacer systématiquement les marques laissées par le temps).
Il doit utiliser des produits et des matériaux de pointe :
- Qui vieillissent bien (pour limiter le jaunissement et l’effritement) ;
- Qui soient réversibles (possibilité de nettoyage dans le futur pour une éventuelle deuxième restauration).
La reconstitution des parties manquantes ou endommagées doit être faite sans intention frauduleuse, en accord avec le propriétaire. Le restaurateur ne peut être tenu
responsable de la vente frauduleuse d’une pièce par son propriétaire.
Les parties restaurées doivent être discernables si ce n’est par un simple examen visuel, tout au moins par des méthodes telles qu’infrarouge, U.V., … etc.
Les différentes phases de la restauration :
- Nettoyage et démontage des céramiques restaurées anciennement ;
- Collage des tessons ;
- Masticage ou modelage des lacunes ;
- Restitution à l’identique de l’aspect de surface, des décors, des patines au vernis et pigments.

Véronique Faudou
348 rue de l’Epinette - 38530 Chapareillan
Tél : 06 16 29 62 29 - veronique.faudou@sfr.fr



Restaurateur mobiliers et objets d’art
Expert près la Cour d’Appel
« Préserver l’objet, retrouver sa vraie nature en lui rendant sa lisibilité. Respecter son intégrité physique, historique et esthétique, par des procédés et produits choisis pour leur compatibilité optimale avec l’objet
traité, leur stabilité dans le temps et leur réversibilité potentielle »
Tels sont les concepts qui prévalent au sein de l’atelier de Patrick GOY, créé en 1946 à Chambéry par son grand-père paternel. Privilège dont il mesure l’ampleur, c’est donc
auprès de son grand père et de son père que Patrick GOY s’est initié au métier qu’il exerce depuis 41 ans, dans la plus pure tradition artisanale, ponctuée de formations
techniques et scientifiques dispensées par des universitaires ou musées.
Il fabrique des copies ou rééditions de meubles anciens ; il conserve et restaure de très nombreux meubles et objets d’art d’époque confiés par les Musées, les M H, les
Bâtiments de France, la conservation du patrimoine et par une clientèle privée de collectionneurs et amateurs d’art répartie sur le territoire national et à l’étranger.
Son savoir-faire lui permet d'intervenir dans les domaines suivants :
• la conception et la réalisation de mobilier de styles anciens
• la Conservation et la Restauration du mobilier marqueté et des objets d'art du XVe siècle à nos jours
• la rénovation et l'installation de boiseries anciennes
• l’Expertise pour les objets mobiliers anciens et d’époques.
Ses rééditions de meubles d’époque en miniatures ou en pied, sont un bel hommage à ses maîtres. Ils témoignent aussi d’une qualité de conception et de détails comme essentielle à son métier : l’éducation de l’oeil « au beau » à l’équilibre des courbes et à la multitude
de petits détails qui forment le tout. Sans doute un héritage de son grand-père, venu de Venise et descendant du Comte Jacomo de Zabarella à Padoue depuis 1120
Bien que ce métier soit dit « manuel », Patrick GOY aime à rajouter qu’il nécessite aussi une implication forte « d’intellect » avec de sérieuses notions en dessin d’art,
en histoire de l’art et des techniques anciennes, chimie et physique appliquée avant d’intervenir sur un meuble à rééditer « à l’ancienne » ou sur une pièce d’époque à conserver ou restaurer : il faut produire des pièces maîtresses, un constat et un protocole d’intervention, une étude technique détaillée en adéquation avec la déontologie de la profession et appliquer la Charte Internationale de la Conservation-Restauration IRCOM
et européenne ECCO.

Patrick Goy
258 Route de Verel - 73230 Saint Alban Leysse
Tél : 04 79 70 08 23 - patrickgoy@wanadoo.fr
www.ebenistegoy.com



Maître Joaillier-Orfèvre, Graveur héraldique
François Le Druillennec sensibilisé aux métiers de la
Joaillerie par un Orfèvre, ami de son père : M. Elhuin,
découvre en 1979, pour la première fois les outils et la
passion du bel ouvrage.
En 1982, il entre en apprentissage au Technicum Neuchâtelois, Ecole des Arts Appliqués, section Bijouterie-joaillerie à La Chaux de Fonds (SUISSE).
Durant 5 ans 1/2, il se forme aux métiers de la Bijouterie-joaillerie, Orfèvrerie et Gravure, sous la tutelle de messieurs Thiebaud Joaillierorfèvre ; Grether, Joaillier-sertisseur ; Lafranchi, Bijoutier-boîtier ;Montandon, Graveur et Guinand, Orfèvre.
En 1987, il obtient son diplôme, Certificat Fédéral de Capacité de Bijoutier-joaillier. Il intègre le haut de gamme de la fabrication internationale à Genève puis à Berne. Il fabrique pour Patek-Philippe, Vacheron Constantin, Audemars-Piguet, Piaget, Bücherer, et Ludwig
Müller, entreprise où il exerça son art sur l’or bleu (©Ludwig Müller Blue Gold).
C'est en 1994 que François Le Druillennec crée son atelier et passe avec succès en 1998 son Brevet de Maîtrise de Bijoutier-joaillier.
Depuis il travaille pour une clientèle exigeante, pour laquelle il exerce son activité de Maître Joaillier-orfèvre Graveur héraldique, toujours animé par la passion du bel ouvrage :
• Création et réparation de bijoux sur or ou platine ;
• Restauration d’orfèvrerie ;
• Gravure héraldique sur or ou pierres.

François Le Druillennec
13 Place de l’Hôtel de Ville - 73000 Chambéry
Tél : 04 79 85 89 97 - francois.ledruillennec@gmail.com
www.ledruillennec.com



Restauration & Conservation de Tableaux
Parmi les plus grands peintres qui ont visité mon atelier,
on peut noter la pièce maîtresse du musée de Chambéry :
L’Inconnu d’Uccello « Jeune Homme au Turban ».
Après une formation à l’école des Beaux-arts de Valence,
je m’oriente dans une spécialisation Restauration de
Tableaux. Afin d’affiner et d’étendre mes compétences,
je poursuis la pratique, en stage d’un an, dans la région
parisienne où j’interviens sur des tableaux des musées de Sens et d’Auxerre, ainsi que sur des peintures de grands formats. Forte de ces sept années d’études, et de continuelles recherches dans le domaine des technologies naissantes propres à ce métier : j’utilise et j’adapte les traitements en fonction de chaque oeuvre.
L’orientation dans un esprit minimaliste de mes restaurations m’a permis d’être reçue à la Sorbonne et à l’Elysée en 2004 par Jacques Chirac, Président de la République, pour recevoir le titre de “Meilleur Ouvrier
de France”
Avec 170 m² d’atelier, une table basse pression de grandes dimensions, la mise en application des meilleures techniques et technologies traditionnelles et actuelles éprouvées ; les oeuvres confiées sont traitées avec le plus grand respect et l’assurance d’interventions réversibles, donc pérennes pour votre patrimoine.
Particuliers, Collectionneurs, Conseil Général, Monuments Historiques, Patrimoine Régional et Musées constituent ma clientèle.
Isabelle Moreaux-Jouannet travaille avec Emmanuel Moreaux,
rentoileur : 2 métiers différents et complémentaires.

Isabelle Moreaux-Jouannet, restaurateur de tableaux
et Emmanuel Moreaux, rentoileur.
5 rue Paul Bonna - 73100 Aix les Bains
Tél : 04 79 52 00 54
www.restaurationdetableaux.com



Luthier
Ce métier de l’artisanat d'art associe le travail du bois et de la musique, il est composé de multiples facettes.
Le luthier entretient, répare et règle des instruments du quatuor à cordes pour des musiciens allant de la petite enfance au monde professionnel.
Il restaure violons, altos, violoncelles et contrebasses du patrimoine européen datant du 16e siècle à nos jours.
L'essence même de ce métier reste la fabrication... à partir de pièces de bois brut, vieilles de quelques dizaines d'années, cet artisan façonne l'érable et l'épicéa dont naissent les instruments.

Christophe Verron
5 avenue Général de Gaulle - 73000 Chambéry
Tél : 04 79 75 29 83 - atelier.verron-luthier@hotmail.fr
www.luthier-verron.fr



La transmission du savoir
Particulièrement impliqués dans notre rôle de passeurs : la formation des jeunes est une de nos priorités.
La Guilde d’Ateliers présente un stand, animé par Gérard Mayel et dédié à la formation lors de chaque manifestation.
Sa présence au Salon de l’Habitat, pour les journées du patrimoine ou lors d’expositions professionnelles démontre l’implication de la Guilde pour le devenir des métiers de l’artisanat.
« A l’issue d’une carrière bien remplie, et en qualité de membre de la Guilde d’ateliers dont je fais partie depuis sa création en 1988, j’ai entrepris de « promouvoir » les métiers d’art dans l’esprit de la transmission du
savoir, en participant aux différents forums des métiers organisés par les établissements scolaires, les municipalités, les Chambres de Métiers, les Centres d’information et d’orientation. Nous sommes également présent sur les Salons (antiquaires), les biennales des métiers et nous effectuons des démonstrations aux élèves de la section « peinture » des Centres de formation d’apprentis. »
Gérard Mayel


Contact Coordonnées
Informations pratiques :
Château de Longpra
38620 Saint Geoire en Valdaine

Ouvert de 14 h à 18 h
Les dimanches et jours fériés du 1er mai au 31 octobre 2011
Tous les jours du 1er juillet au 31 août 2011
chateau@longpra.com
www.chateaudelongpra.com